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Les principes de la numérisation sont déjà bien connus, avec leurs différents principes de numérisation. Il en est de même pour leur fonctionnement intrinsèque ainsi que l’identification de leurs forces et de leurs faiblesses. Le principe de la numérisation 3D consiste à la capture de la réalité, complexe comme elle l’est. Cela revient à s’adapter à des conditions qui évoluent souvent, et avoir à disposition plusieurs outils tout en sachant lequel choisir. Le scanner 3D fait partie des techniques de numérisation les plus intéressantes. Voici quelques informations à son propos. 

Installation d’un scanner laser 3D

En apparence, un scanner laser 3D peut très bien être comparé d’apparence à d’ autres types d’outils de télémesure. Ce sont généralement des outils qu’utilisent les géomètres, tout comme les stations totales. Il y a déjà les scanners laser 3D en station fixe, qui doivent rester immobiles au cours de la capture. Souvent, ils viennent avec un trépied servant de support. Par ailleurs, il existe d’autres configurations qui utilisent d’autres types de support. Lorsqu’il faut s’attendre à une visibilité plus longue, sans sortir des capacités du scanner qui varient généralement d’un modèle à un autre, il est tout à fait possible d’utiliser des perches de grande hauteur disposant en tête d’une base stabilisatrice. La stabilisation en tête sera à anticiper les éventualités d’oscillations provoquées par le vent, ou la rotation du scanner laser autour de son axe. Sous l’effet de la hauteur, ces mouvements peuvent avoir un impact négatif sur la qualité du nuage de points qui se traduit par un aspect de vaguelettes sur les surfaces planes. Il est ainsi envisageable de recourir à tout type de support lorsque le scanner est stabilisé au moment de la captation. Dans le cas contraire, c’est un mobile- mapping. Ce qui va obliger à adjoindre des capteurs destinés à corriger les mouvements induits pendant la mesure. 

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Composition d’un scanner laser 3D

Plusieurs éléments composent un scanner laser 3D. Le premier élément est la base rotative motorisée. C’est grâce à celle-ci que le scanner laser peut décrire une rotation étant sur le même plan que le support qui est horizontal en général. Toutefois, ce support peut aussi être incliné volontairement lorsque les conditions de captations ont en besoin. Sur la base rotative, il y a le bloc principal du scanner laser 3D. Dans ce bloc principal se trouve des éléments informatiques, et des capteurs qui sont nécessaires aux calculs du nuage de points dans une partie. L’autre partie du bloc principal comprend un miroir rotatif orienté à 45 degrés. Ce dernier sert de surface de réflexion au signal laser du scanner 3D, et qui le projette ensuite de manière circulaire sur un plan orthogonal sur le plan de rotation de la base. 

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